Histoire et Patrimoine
Présentation historique et patrimoniale
Histoire
Le village de Céaux d’Allègre
Chef-lieu de commune faisant partie du canton d’Allègre. Le bourg de Céaux, à 945 mètres d’altitude, blotti au pied du Mont Bar, apparaît dès le XlIe siècle, sous l’appellation de “ad Celtes». On le trouve mentionné sous le nom de «Ceus» en 1252, de «Seus» en 1390 et enfin de “Ceaulx» en 1401.
Cette localité existait déjà au moment de la conquête de la Gaule par Jules César.
En mars 1928, à proximité de la halte de chemin de fer, ont été trouvés des fragments de poteries, des restes d’un pavage et des vestiges d’une construction ancienne.
Céaux-d’allègre fait partie, en 1789, de la province d’Auvergne, de l’élection de Brioude, de la Subdélégation de La Chaise-Dieu et du ressort de Riom.
Son péage fut supprimé, par arrêt du Conseil du 26 octobre 1744, au préjudice du marquis d’Allègre : JB François Desmaret de Maillebois. Celui-ci avait épousé Marie-Emmanuelle de TourzeL fille de Yves V d’Alègre et héritière de la terre et du marquisat d’Allègre.
L’Eglise de Céaux d’Allègre
L’église paroissiale, sous le vocable de Saint Jean Baptiste, était autrefois le siège d’un prieuré dépendant de l’abbaye de La Chaise-Dieu. Elle fut rebâtie au début du XVI* siècle par les moines casadéens. ….
L’édifice est un vaisseau gothique qui offre cette parti
cularité d’avoir, comme à l’abbaye de La Chaise-Dieu, ses piliers sans chapiteau. Ils sont au nombre de six, à douze pans, et sur chacun d’eux s’appuient huit arêtes, à moulures variées, formant les branches d’ogives qui soutiennent les voûtes.
Les clefs de voûtes des nervures sont armoriées. Sur celle de la travée occidentale, se voit le monogramme du Christ : JHS ou DSS, qui signifie : Jésus hominum salvator.
Patrimoine
La vie du Clocher de Ceaux
A voir ou à découvrir
Le porche méridional qui donne accès, du côté de la place publique, est assez élégant.
Au-dessus de l’entrée, sont sculptés deux médaillons en pierre représentant :
- à droite : Gilbert Béraud de Bar (1480-1542), seigneur de Courbières.
- à gauche : Jeanne d’Artasse, dame de Fix et de Mondasse-près-fix. épouse de Gilbert Béraud de Bar.
Ces deux personnes contribuèrent largement à la reconstruction de l’église. Entre ces deux médaillons, au centre de l’accolade, on peut voir un buste d’homme fortement penché en avant. L’encadrement de ce porche, en belles pierres de taille de granit est joliment travaillé. La sculpture est précise et fort bien dessinée.
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