Messe de 10h à Allègre
Jeannine Merle d’Allègre nous a quittés cette semaine.
Certains d’entre vous ne l’ont pas connue, mais beaucoup, doivent se souvenir de sa présence régulière à l’orgue pour accompagner les chants de la messe du dimanche.
Au nom de tous les paroissiens qui l’ont côtoyée ou entendue jouer, nous voulons, par cet hommage, lui dire notre reconnaissance pour tout ce qu’elle a apporté à notre ensemble paroissial.
Un grand merci pour son implication, ses compétences et sa disponibilité
Il est bon de nous rappeler sa présence régulière pour animer les messes dominicales à Allègre et à Saint Paulien mais également les mariages, les funérailles, les messes dans les HEPAD et autres célébrations , les répétitions de la chorale.
Professeur de piano durant sa vie professionnelle, elle a mis ses compétences au service de tous et en particulier de la communauté chrétienne.
Recrutée par le père Sigaud, elle continue sa mission jusqu’à l’apparition de la pandémie du COVID. C’est ainsi qu’ elle a dû arrêter, sans bruit et sans que nous puissions la remercier.
Qu’elle soit remerciée pour tout cet engagement.
Nous sommes certains que Dieu saura la récompenser.
Jeannine reposes en paix.
Pierre HELLEPUTTE

Messe de 10 30h à Saint PAULIEN
Notre amie Jeanine Merle nous a quittés.
Dès son installation à Allègre, à sa retraite, Jeannine n’a eu de cesse de s‘investir au service des autres et du milieu associatif.
Détentrice de fort multiples compétences cela lui a évidemment valu d’être fortement sollicitée.
Jeannine était une personne éminemment accueillante : chez elle en premier, et dans les groupes qu’elle animait : chorales, troupes de danse, atelier de couture, etc.…
Membre du premier bureau lors de la création de l’association Allègre Médiéval en 1995, Jeanine a joué un rôle fondamental dans l’histoire et le développement de l’association.
Jeanine fut la première créatrice et confectionneuse des costumes des fêtes médiévales d’Allègre. Elle est à l’origine de l’atelier Couture, qui œuvrait toute l’année à la réalisation des costumes et des décorations des rues, contribuant largement à l’identité et à la réussite de la fête.
Pendant de très nombreuses années, elle a assuré avec rigueur et générosité la location et l’entretien des costumes, depuis son domicile, rue Notre-Dame de l’Oratoire.
Son engagement ne s’arrêtait pas là : Jeanine avait également créé le groupe de chants et danses « Le Tourdion », qu’elle faisait répéter tout au long de l’année.
Le groupe se produisait lors des fêtes, mais aussi en dehors, notamment dans les maisons de retraite où à La Merisaie, apportant joie et animation à de nombreux publics.
Autre contribution essentielle, et non des moindres, Jeanine se passionnait pour la recherche historique des aliments de l’époque médiévale.
Chaque année, avant la fête, elle nous faisait découvrir un plat qu’elle avait elle-même préparé, et proposait des menus permettant de passer commande auprès du traiteur pour le banquet du samedi soir.
Son engagement fut également total au service de l’ensemble paroissial Saint Jean XXIII. « Recrutée » par le Père Sigaud, elle continua sa mission avec le Père Savelon et ce, jusqu’à l’apparition de la pandémie de COVID et ses confinements.
C’est ainsi qu’elle fut forcée, à 88 ans, sans faire de bruit, et sans qu’on puisse l’en remercier, d’arrêter, ce qu’il ne faut pas hésiter à appeler, son sacerdoce.
Il n’est personne dans le village ou dans les villages alentours qui ne l’ai vue un jour officier à l’orgue. Elle était de tous les offices, le dimanche bien entendu, souvent deux fois, mais aussi lors des mariages et des funérailles.
Elle recevait même les familles chez elle pour préparer les célébrations. Et pour que les offices soient encore plus chantant, elle était présente à toutes les répétitions de la chorale, que ce soit à Allègre ou à Saint Paulien.
Professeur de piano à l’origine, elle a mis cette compétence au service de tous, en particulier de la communauté chrétienne, et s’est démenée sans compter pour y arriver.
Perfectionniste, elle passait beaucoup de temps chez elle, dans son salon de musique, où trônaient deux pianos et un orgue, répétant sans relâche les partitions qu’elle avait choisies.
En 2020, la crainte du virus Covid la firent se couper du monde et se cloîtrer dans sa maison de la rue Notre Dame de l’Oratoire. Elle se coupait ainsi aussi de ceux qu’elle aimait et plus généralement de ses liens sociaux si nombreux.
Elle ne s’en remit jamais et passa les 2 dernières années de sa vie à l’Ehpad de Craponne ou elle s’endormit le 12 décembre 2025 à l’âge de 94 ans.
Jeanine laisse derrière elle tant de souvenirs : une femme attachante, dévouée, toujours disponible, joyeuse, pleine d’entrain et de dynamisme.
Sa volonté de fer et son énergie communicative entraînaient tout le monde dans son sillage. Ne l’oublions pas.
Monique Vidal